La ville d’Istres travaille à l’élaboration d’un dossier de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle auprès des services de l’Etat relatif aux mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et la réhydratation des sols lors de l’année civile 2019.
Entre 2015 et 2019, 9.300 hectares de forêt ont brûlé en moyenne chaque année dans les départements du littoral méditerranéen. Les pompiers des Bouches-du-Rhône indiquent avoir repris lundi dernier certaines formations et contrôles des engins de lutte contre le feu.
L’aéroport Marseille Provence a déjà été inondé dans son histoire, et se trouve dans une zone (en partie) inondable. Il pourrait y avoir au maximum 20 centimètres d’eau sur les pistes, estime la direction départementale des territoires et de la mer. Dans ce cas, les vols seraient retardés ou détournés vers d’autres aéroports.
Une explosion s’était produite le 4 avril 1940 dans l’atelier 113 faisant 11 morts et 53 blessés. Les dégâts avaient été estimés à 2 millions de francs.
Un feu s’est déclaré dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 avril sur les espaces naturels du site d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer. 100 hectares ont brûlé.
Les sapeurs-pompiers du département sont mobilisés sur une fuite de gaz inflammable touchant un wagon de train le long d’une plateforme logistique, entre Grand et Miramas. Un périmètre de sécurité a été mis en place.
“C’était une première !, révèle Jérôme Mauvigney, haut cadre chez LyondellBasell. Dans l’histoire de la pétrochimie, il n’y avait jamais eu d’explosions simultanées de trois bacs.” Alors à la tête du site de Berre depuis trois ans, après la fermeture de la raffinerie de la Schell, il avait dû écourter ses vacances ce 14 juillet 2015 pour se rendre compte de l’ampleur de la catastrophe. “Le bilan aurait pu être beaucoup, beaucoup, plus lourd. C’est l’excellence des équipes qui a permis de le minimiser”, insiste-t-il, balayant les critiques sur la sécurité du site, classé Seveso 2, tout en promettant “avoir monté le niveau de la sûreté”.
Ce mercredi après-midi, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône a reconnu Mathieu Boasso coupable de trois vols avec arme, six vols ou tentatives de vols aggravés, et deux dégradations par explosif.